Tout le monde le sait : une alimentation équilibrée et variée est importante pour prévenir toute carence. Lorsqu’il s’agit du fer, les choses sont un peu plus compliquées. Si l’organisme en a besoin, il ne faut toutefois pas en consommer une trop grande quantité. Aussi, il est essentiel d’avoir une connaissance sur les alliés et ennemis du fer, connaitre les aliments qui ralentissent ou accentuent son absorption.

Le fer sous deux types

Le fer non héminique. Il est présent dans les œufs et les végétaux. Sa biodisponibilité est en dessous de 5%.

Le fer héminique. Il est majoritairement présent dans les produits animaux, soit 40 à 50% du fer total dans les poissons et les viandes. Sa fonction est de présenter une bonne biodisponibilité. L’organisme en absorbe plus de 25%.

Les aliments contenant le plus de fer

- Foie de veau, abats : 10 à 30 mg pour 100 g

- Huitres, coquillages : 8 à 23 mg

- Cacao : 12 mg

- Poisson sous toutes formes et en conserve (thon, sardines, maquereau…)

- Légumes secs : 5 à 7 mg

- Viande, gibiers, volailles : 2 à 3 mg

- Légumes frais : 2 à 8 mg

- Chocolat : 3 mg

- Œufs : 3 mg

- Cacahuètes, noix de cajou, graine de sésame, noisettes…

Aliments à base de vitamine C privilégiant l’absorption du fer : pamplemousses, citrons, oranges, brocolis…

Les impacts d’une baisse du taux de fer

Une baisse du taux de fer sanguin modifie le transport de l’oxygène dans le sang.  Aussi, une baisse de fer peut réduire les capacités intellectuelles, générer de la fatigue, se manifester par des difficultés à faire de l’effort et provoquer une anémie.

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