Après le tsunami de mars 2011, qui avait provoqué un accident nucléaire à la centrale Fukushima Daiichi, les autorités sanitaires japonaises ont revu les réglementations concernant la teneur en césium radioactif dans les aliments.Des milliers de particules de césium et autres substances radioactives ont été diffusées dans les airs et dans les surfaces environnantes. À long terme, ces particules ont rejoint les cultures, les animaux et les poissons. On a alors fait passer la limite légale de 100 à 500 becquerels de césium par kilogramme. Les produits qui étaient auparavant non conformes aux règles sont maintenant autorisés à la vente d’où l’inquiétude des Japonais.
Démarches illégales
Les consommateurs japonais ont développé une certaine crainte par rapport aux aliments disponibles à la consommation. Il a eu plusieurs fraudes surtout sur la certification des aliments qui sont mis en vente. Plusieurs analyses ont été effectuées sur les produits, ces dernières ont démontré que la viande, les produits laitiers, les champignons et les légumes contenaient un taux dangereux de césium radioactif.
Les consommateurs des régions les plus sévèrement touchés par l’accident nucléaire sont les plus inquiets. Par ailleurs, les modifications effectuées par les autorités sur la limite autorisée ont augmenté les doutes des consommateurs. À noter aussi que les exportations ont chuté de 7,4% comparés à 2010.
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