Archive for February, 2012
La crise alimentaire fait de nouveau rage au Sahel, plongeant plus de douze millions de personnes dans la souffrance de la malnutrition. L’Union Européenne a pris la décision d’accroître son aide humanitaire dans cette région africaine.
Sahel: damnation éternelle…
Le Sahel semble être en proie à une malédiction continue depuis de nombreuses années. Il est en effet victime de crises alimentaires les unes plus accrues que les autres au fil du temps. Ce fléau est dû à un climat trop sec n’offrant pas la possibilité d’emmagasiner une quantité suffisante de céréales. Sis entre le Sahara et l’Afrique subsaharienne, le Sahel ne peut s’adonner à la plantation de plantes qui ont besoin de pluie pour grandir.
Victimes mourant pratiquement de faim
Ce fléau alimentaire touche majoritairement les enfants malades, les jeunes et les femmes enceintes. L’ONU a averti le 2 février 2012 la communauté internationale de ces maux provoqués par l’absence de pluie, les récoltes infructueuses et les prix en hausse. En outre, l’avènement d’une quantité considérable de réfugiés n’arrange pas les choses.
Aide supplémentaire de l’Union européenne
Face à un manque de réaction sur le plan international, l’Union Européenne a pris l’initiative le 8 février 2012 d’accroître son aide humanitaire actuel pour 2012 de 123,5 millions d’euros. Globalement, la somme qui sera apportée au Sahel est de l’ordre de 275 millions d’euros.
Des céréales onéreuses
Les marchands de céréales acquièrent des céréales au commencement de la crise alimentaire, afin de les revendre à un prix élevé durant la crise. A l’heure actuelle, il est impossible de mettre en place des réglementations visant à contrôler la commercialisation des céréales au Sahel, en raison de la situation géopolitique empreinte de corruption. Une régularisation de la vente des céréales ne ferait que donner lieu à l’émergence d’un marché noir, qui aurait un impact relativement plus néfaste.
Le marché français propose plusieurs marques de farines à base des aliments suivants :
Légumineuses : provenant des lentilles, haricots ou pois, ces produits sont généralement recommandés pour les enfants qui souffrent de diarrhée chronique.
Tubercules : farines de sagou, arrow-root, pomme de terre, manioc ou tapioca, ces aliments ne contiennent pas d’amidon.
Aleurones : à base de soja, tournesol ou graines oléagineuses, ces farines possèdent une très forte teneur en protéine.
Types
Les types de farines infantiles les plus populaires sont :
instantanées,
précuites (on doit seulement délaver le produit dans un peu d’eau),
non cuite (on doit faire cuire pendant au moins quinze minutes).
Le chou de Bruxelles possède une excellente valeur nutritionnelle : pour 100 g, on y retrouve seulement 50 calories, 8g de glucides, 130mg de souffre et 80mg de vitamine C.
Le chou est également très riche en provitamine A, en fibre et en vitamine E. Ces nutriments permettent de prévenir l’apparition des maladies suivantes :
la cataracte,
les complications cardiovasculaires,
l’Alzheimer,
les cancers du colon, de l’estomac, de la vessie et du poumon.
Comme ce produit renferme une très forte dose d’acide folique, il est très souvent conseillé aux femmes enceintes.
Les feuilles de chou peuvent aussi soulager les symptômes des entorses, rhumatismes, ulcères variqueux et l’eczéma.
Les légumineuses sont utilisés dans les aliments pour chiens Pulsar, un produit de Horizon Pet Nutrition. Les légumineuses remplacent les céréales, on utilise des lentilles rouges et des pois. Ces derniers sont riches en antioxydants et ne contiennent pas de gluten.
Avantages nutritionnels des légumineuses
Les légumineuses à grain ont un indice glycémique considérablement bas. On les utilise notamment pour remplacer les glucides. Les coûts de production des aliments pour chiens doivent être au plus bas pour pouvoir faire face à la concurrence. On utilise alors des ingrédients à faible coûts tels que le mais, la farine de blé et les brisures de riz. Horizon Pet Nutrition est la première entreprise à utiliser les légumineuses tels que les lentilles rouges et les pois comme ingrédient de base, ce qui a amélioré le profil nutritionnel.
Une étude effectuée par une équipe de chercheurs britanniques démontre que les antioxydants que contiennent les fruits notamment les oranges et les pamplemousses réduisent les risques d’accident vasculaire cérébral (AVC). Les chercheurs ont utilisé les donnant recueillies auprès de plus de 70 000 infirmières. L’étude a été publiée dans la revue Stroke.
Alimentation riche en flavanones
Les oranges et les pamplemousses sont riches en flavanones. Ces éléments réduisent les risques d’accident vasculaire cérébral. Les chercheurs ont démontré que les participantes qui ont consommé régulièrement ces fruits ont 19% moins de risque comparées aux autres. Ces dernières ont consommé du jus d’orange et de pamplemousse en grande quantité. Les fruits frais restent cependant la meilleure source de flavanones.
Les deux types de flavanones qui sont présents dans les oranges et les pamplemousses sont la naringénie et l’hespérétine. Ces antioxydants optimisent la dilatation des vaisseaux sanguins et éliminent les inflammations.